musique sydney Bechet
VIDEOS DU MARIAGE DE JEAN-CHRISTOPHE &
VIDEOS DU MARIAGE DE JEAN-CHRISTOPHE & ESTELLE
et DIAPORAMA
17 mai 2008 à MONTFERRIER-LE-LEZ.
quelques astuces

Lorsque vous passez la souris sur les photos et qu'une main apparaît,faire un clic gauche pour agrandir la photo.
En passant la souris sur le réveil,vous pouvez changer le son et le modèle(réveil ou coucou).
Aulnay de Saintonge
BIENVENUE A AULNAY DE SAINTONGE
sur la voie "turonnensis" ancienne voie des pélerins partant de Tours, bourg de 1600 habitants célèbre pour son église romane du XIIème classée Patrimoine Mondial de l'UNESCO.
Autrefois appelée Audenacum, Aulnay se trouve à 17 km au nord-est de Saint-Jean-d'Angély. Audenacum était un camp de légionnaires romains.
Aulnay de Saintonge
en Poitou-Charentes, aux confins du Poitou et de la Saintonge Sur le Chemin de St Jacques de COMPOSTELLE. Son église romane du XIIème siècle, joyau roman exceptionnel, Patrimoine Mondial de l'UNESCO son Musée ARCHEOSCOPE, les fouilles du Temple gallo-romain,ses Hôtels Restaurants, Chambres et tables d'Hôtes ,Gîtes ruraux, ses produits régionaux (Pineau Cognac fromages fermiers)
en Poitou-Charentes, aux confins du Poitou et de la Saintonge Sur le Chemin de St Jacques de COMPOSTELLE. Son église romane du XIIème siècle, joyau roman exceptionnel, Patrimoine Mondial de l'UNESCO son Musée ARCHEOSCOPE, les fouilles du Temple gallo-romain,ses Hôtels Restaurants, Chambres et tables d'Hôtes ,Gîtes ruraux, ses produits régionaux (Pineau Cognac fromages fermiers)
L'histoire d'AULNAY
Le vicus gallo-romain d'Aunedonnacum se trouvait situé à la limite du Seuil du Poitou, sur la grande voie impériale de Bordeaux à Autun et à l'aboutissement d'une autre grande voie venant de Lyon, capitale des Gaules
Un camp militaire romain y fut occupé au tout début du premier siècle de notre ère. Parmi d'importantes constructions, se trouvait un grand temple de tradition celtique, à cella circulaire et galerie octogonale.A l'époque médiévale, aux confins du Poitou et de la Saintonge, succédant à une viguerie, la vicomté d'Aulnay fur créée au 10° siècle. Le vicomte d'Aunay (sans L) était chambellan héréditaire du comte de Poitou. Après les Maingots, ce furent principalement les Cadelon, les Guillaume, de Mortagne, de Clermont et de Montbron qui se succédèrent à la vicomté.C'est à environ 900 mètres à l'est de l'ancien vicus d'Aunedonnacum, au confluent de la Brédoire et des eux du puits de Lusignan, que fut érigé sur un tertre en partie artificiel, l'imposant castel des vicomtes, au pied duquel devait se développer le bourg.Une importante fuye (colombier), fut ultérieurement construite à environ 200 mètres du châteauAu 12° siècle, à proximité du temple de tradition celtique, tout près de l'ancienne voie gallo-romaine devenue l'un des quatre grands chemins de St Jacques de Compostelle, fut édifiée la magnifique église romane d'Aulnay, considérée comme l'une des plus belles de France.A la fin du 18° siècle, Aulnay devint le chef-lieu d'un important canton de 26 communes (24 aujourd'hui suite au rattachement de St Coutan-le Petit à Villemorin en 1827 et de Salles à Aulnay en 1972). Une grande activité vinicole, agricole, forestière et artisanale régnait dans l'ensemble de ce canton au 19° siècle. Des foires très importantes contribuaient au développement économique de la région.Actuellement, les habitants d'Aulnay et des communes du canton disposent de très nombreux équipements et Services Publics bien adaptés aux besoins locaux..
L'ÉGLISE St. Pierre d'Aulnay XIIème S.
PATRIMOINE MONDIAL de l'UNESCO, Etape incontournable pour les pèlerins sur le chemin de Compostelle, L'église St Pierre d'Aulnay est considérée comme une des plus belles églises romanes de France, sinon la plus belle, du moins la plus pure. Édifice à bas-côtés, construit dans la seconde moitié du XII° siècle, illustre magnifiquement le style roman Poitevin.La pureté des voûtes et l'élégance des chapiteaux de la nef contrastent avec la richesse des sculptures de l'extérieur. Sur la façade ouest, jadis surmontée du cavalier Constantin, de gros contreforts du XV° siècle viennent rompre son harmonie. Au voussoir du portail central, de grandes figures composent le "Sermon Saintongeais". Les deux portails aveugles sont ornés de tympans sculptés et ont conservé des traces de couleurs. Le portail sud, surmonté de quatre voussures à claveaux sculptés, est dans un état de conservation exceptionnel ( Atlantes soutenant les voûtes) A voir à l'intérieur : fragments du cheval de Constantin, Vierge à l'enfant, copie Renaissance en bois. Statue de St Pierre en Pape du XV° siècle, Bénitier roman du XII° siècle. Dans le cimetière attenant, Croix Hosannière du XV° siècle parmi des tombes du XIX° siècle imitant les sarcophages en pierre.

MARCHE AUX FLEURS
SUR LES CHEMINS DE ST JACQUES DE COMPOSTELLE
AULNAY , dernière étape en Poitou sur le grand chemin des pélerins et à l’aboutissement de plusieurs cheminements importants , représentait également un lieu de regroupement de très nombreux pèlerins qui , se rendant à St Jacques de Compostelle allaient tout de suite se trouver en Saintonge dès le franchissement de Leguiller et du ruisseau de la Saudrenne .
AULNAY, situé à la limite du seuil du Poitou , Aulnay qui figurait sur les itinéraires antiques sous la dénomination « Aunedonnacum » se trouvait également mentionné sur l’Itinéraire de Bruges au XVème siècle . Sur la célèbre « Via Turonensis » , (voie de Tours) c’était le siège d’une importante vicomté . Plusieurs établissements religieux et hospitaliers s’y trouvaient : l'Hopiteau , au même lieu que le nom actuel . L’Aumônerie St Martin et sa chapelle en partie rue des Portes (anciennement rue du Pont St Martin) et Place de la Chaume du Temple (un temple détruit en 1685 avait été bâti en 1635 à l’emplacement de l’ancienne chapelle St Martin) . Le couvent des Carmes , rue du même nom . Un « Hôpital » aurait pu se trouver à l’extrémité de la rue de l’hôpital , actuellement partie de la rue Bourgogne en direction de l’église .. Quant au proche prieuré de Sept-fonts , avec son église St Juste , son importance fut assez considérable à partir du XI ème .. SALLES , les pèlerins venant de la direction du nord-est pouvaient également arriver à Aulnay par la paroisse de Salles, dont l’église romane du XII est placée sous le vocable de Notre-dame . SAINT LÉGER , sur l’itinéraire de la grande voie impériale antique « De Aquitania in Gallias iter a Burdigalo augustodunum » , ce village , placé sous le vocable de l’évêque d ‘Autun dépendait de la paroisse St Brice , devenue commune de St Mandé sur Brédoire . Situé sur le trajet direct de la commanderie d’Ensigné à Aulnay , une chapelle dont il ne reste aucun vestige , ainsi qu’une seigneurie d’une certaine importance s’y trouvaient . Des sarcophages d’époque médiévale y furent découverts SAINT MANDÉ , succédant à un établissement religieux antérieur , l ‘église romane du XIIème siècle , dédiée à St Brice est d’inspiration poitevine . Constituée d’une nef unique , l’abside est voûtée en cul de four ; son portail sud en plein cintre est orné de trois voussures aux nombreux sujets historiés Plusieurs maisons très anciennes se trouvent encore dans le bourg où un trésor de pièces d’or espagnoles fut découvert en 1978 . Presque tous les chemins de cette paroisse furent vraisemblablement empruntés par des pèlerins Certains nom sont évocateurs de lieux où leur porte-monnaie pouvait être vidé (Curegousset) , ou bien encore "Gatebourse" où fut également trouvée une monnaie d’or espagnole . En ce qui concerne le village de Ferrières , siège d’une importante seigneurie , l’on peut y voir une magnifique coquille ornant un linteau . L’imposant logis seigneurial du village des Portes , à la sortie du massif forestier , possédait une chapelle d’une certaine importance .
Bazas
Bazas est jumelé avec Salvatiera / Agurain (Pays basque) Bazas Bazas (Basats en Gascon) est une commune française, située en Bazadais, dans le département de la Gironde en région Aquitaine. Le nom de Bazas vient de civitas basatica, « cité des Vasates ». Son nom antique était Cossium, une latinisation de l'aquitanique *koiz, gascon Coç 'tertre' Situé à 15 km au sud de Langon et 60 km de Bordeaux sur de légers reliefs à l'entrée de la forêt des Landes de Gascogne. Histoire À partir du 1er âge du fer elle s’affirme comme une des places fortes du sud-ouest, elle se dote de remparts et de portes monumentales qui lui confèrent très tôt un rôle militaire et une certaine suprématie. Cité épiscopale située sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, Bazas fut, jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, siège d’un diocèse. Siège du présidial, Bazas cumule les fonctions administratives et judiciaires et s’impose alors très vite comme la plus puissante ville. Son prestige lui a d'ailleurs valu la visite d'illustres personnages tels Richard Cœur de Lion et Charles Quint. Disputé par Anglais et français au cours de la guerre de cent ans, Bazas revint à la France en 1441. 1561 est une date sombre dans l'histoire de Bazas: les huguenots pénétrèrent dans la ville et dévastèrent la Cathédrale. L'illustre évêque Arnaud De Pontac sauva le triple portail d'une destruction totale et la restaura. En 1562, lors des guerres de religion, le sire de Duras du parti huguenot prend la ville : il y coupe les lèvres des prêtres[1]. Louis XIV y logea alors qu'il revenait de Saint-Jean-de-Luz où il avait épousé Marie-Thérèse d'Autriche[2]. Bazas a su conserver de cet âge d'or de superbes vestiges. Classée monument historique dès 1840, la cathédrale gothique est le plus important de la cité. Édifiée du XIe au XIVe siècle elle fut rebâtie entre 1583 et 1655 Sous-préfecture jusqu'en 1923, au profit de Langon, qui récupère également le territoire de la sous-préfecture de La Réole. Voir aussi : liste des évêques de Bazas Berceau de la race bovine bazadaise. Polyculture et élevage, forêt des Landes dans la partie sud et ouest de son territoire. Lieux et monuments Place de la cathédrale - Bazas en GirondeLe jardin du chapitre avec ses vestiges datant de l'âge du fer au XVe siècle La poterne de la Brèche Le jardin du Sultan et sa roseraie La porte de Gisquet L'ancien Présidial La halle de la mairie. La place née avec la cathédrale Saint-Jean-Baptiste. Cet édifice de 83 mètres de long est classé Monument historique et inscrit au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO. Elle a été édifiée au XIIIe siècle et XIVe siècle sur le modèle des grandes cathédrales gothiques du nord de la France. La cathédrale a été dévastée en grande partie par les Huguenots, mais les portails, le plus bel exemple statuaire de Gironde, ont été épargnés. Le portail central est consacré au jugement dernier et à l'histoire de Saint Jean-Baptiste. L'intérieur de l'édifice est remarquable par la perspective de la nef étroite et longue. Hippodrome 19e. Palais de justice 19e, faisant office de tribunal d'instance, mais menacé par la réforme de la carte judiciaire d'octobre 2007. Couvent des Ursulines 17e. Personnalités liées à la commune Edme Mongin (1668-1746), évêque de Bazas et membre de l'Académie française Arnaud de Pontac (1572 - 1605), évêque de Bazas. François Mauriac (1885-1970), écrivain, né à Bordeaux, ayant de fortes attaches en sud-Gironde. Dans le roman Thérèse Desqueyroux, il évoque Bazas et son tribunal. Anatole de Monzie Ausone Clément V Guillaume Bouic, international de rugby à XV né à Bazas.
Bazas
Issu de la lente élaboration des siècles, le patrimoine architectural de Bazas est riche de vestiges historiques. En premier, la cathédrale, joyau de la cité et point de rassemblement de la population depuis le Vème siècle. La cathédrale actuelle construite à partir de 1230 sur la base des monuments antérieurs a subi avec des destructions importantes, deux cataclysmes majeurs : les guerres de religion et la révolution de 1789 qui laissèrent des traces profondes.
Autour d’elle, le quartier Taillade et ceux attenant à la place perpétuent au cours des siècles les lieux d’habitat de la cité, par des hôtels particuliers qui ont toujours fière allure de nos jours. Les fonctions importantes de la ville (évêché, chef lieu du Sénéchal, cour Présidiale, citadelle,etc.) contribuèrent au cours des ans au développement d'une population de haute distinction dont certaines fonctions héréditaires firent de Bazas un lieu de vie de qualité qui s’est traduit par un attachement tout particulier aux traditions et à la culture.
Bazas
Cette imposante maison de la place de la cathédrale représente bien le type de construction de l’époque de Louis XIV. Sa façade symétrique et régulière est construite sous le module de 3 : 3 travées, 3 arcades régulières en anse de panier, 3 étages avec chacun 3 fenêtres et un fronton triangulaire marqué par 3 acrotères. Quelques décors ou moulures ainsi qu’un oculus au milieu du fronton
agrémentent ces ensemble géométrique bien composé. Elle fut le domicile de la famille Andraut depuis 1653
où Annet d’Andraut était procureur du roi au Présidial de Bazas. L’autre maison d’Andraut (maison de l’Astronome) ne porte le nom que depuis le début du XIXe siècle quand elle fut habitée par les deux derniers descendants de la famille.
A l’issue de la Révolution de 1789, un nouvel ordre judiciaire fut instauré qui priva BAZAS des juridictions ordinaires et royales. En remplacement, fut institué un tribunal de district bientôt dénommé Tribunal de Première Instance. Il s’installa dans l’ancien Palais du Présidial et comportait un vestibule, une salle d’audience, une chambre du conseil et un greffe. Le transfert à l’ancien évêché fut envisagé puis abandonné malgré divers projets établis entre 1830 et 1847, dont l’implantation au-dessus de la Halle, également abandonnée en raison des exigences de la ville au titre du dédommagement d’utilisation des lieux. En 1853, le nouveau projet prévu sur les Allées Saint Sauveur était présenté par l’architecte COURAU, la ville de BAZAS ayant accepté la cession du terrain. Après diverses modifications, le projet fut accepté en décembre 1854. Le bâtiment est ainsi constitué : Un degré droit du corps central monte vers un portique légèrement saillant, composé de deux colonnes cannelées doriques encadrées par deux piliers soutenant un entablement, sommier d’un fronton triangulaire, De part et d’autres des façades des bas-côtés, La salle des pas perdus au droit de laquelle la salle d’audience bordée de 2 cours intérieures entourées de couloirs desservant les services logés dans les corps latéraux (Greffe, archives, cabinet du Président, vestiaire, salle du Conseil, bureau du Substitut, bureau des huissiers, chambre des témoins, dépôt, cabinet du Juge d’Instruction, seconde chambre des témoins). Les travaux rapidement menés furent achevés en Avril 1857.
Le trésor de Bazas -------------------------------------------------------------------------------- Ce Trésor découvert en 2004 dans une maison de la rue Taillade fut sans doute caché vers la fin du XVème siècle, (à peu près à l'époque où Christophe Colomb découvrait l'Amérique). Bazas est alors, une petite cité gasconne située entre les vignobles du Bordelais et la région pauvre et marécageuse qui deviendra la forêt landaise au XIXème siècle. C'est une ville étape au rôle régional très important. Rôle religieux, Bazas est le siège d'un évêché, rôle militaire, la ville est fortifiée et se dote d'une garnison de 100 hommes ; place de marché majeure, elle construit un nouveau marché vers 1485. Dans la région on exploite les vignobles mais aussi le bois, (des italiens installés à Bordeaux exportent de la résine et de la térébenthine) ; à partir de 1475, la culture du pastel est implantée. C'est dans ce contexte, que s'inscrit la constitution du trésor. Les pièces de grande valeur, se trouvaient dans 2 petits pots. L'un en terre cuite vernissée verdâtre de 115 mm de haut et de 65 mm de diamètre au col, contenait les 157 monnaies d'or ; l'autre, en forme de calice en terre cuite grisâtre d'une hauteur de 83 mm et d'un diamètre au col de 86 mm contenait les pièces d'argent Les pièces de billon étaient éparpillées en vrac dans une cache. D'où proviennent les 1010 pièces de ce trésor ? Du Royaume de France, du duché d'Aquitaine, de la péninsule Ibérique, du Dauphiné, d'Italie, des Pays-Bas, du duché de Bretagne, du Royaume d'Angleterre, de Provence, du comté d'Evreux, de Bourgogne et enfin de Béarn. On peut donc en déduire que le propriétaire était, sans doute, un riche commerçant qui pouvait se permettre de thésauriser dans une ville à l'importante activité économique. Pour l'instant le mystère reste entier. Certains avancent qu'il pourrait s'agit d'un grand voyageur ou même d'un ecclésiastique. La Mairie a été informée de la vente du Trésor de Bazas par le cabinet d'expertise Françoise Berthelot-Vinchon de Paris. Le Conseil Municipal, réuni à huit clos, a fixé à l'unanimité à 7 000 € TTC la somme à disposer pour l'achat de quelques pièces. Le Docteur Paul Marquette, Maire de Bazas s'est donc rendu à Angoulême, le samedi 29 octobre 2005. La salle des ventes était comble et à l'image du Trésor lui-même très " Européenne " avec la présence de collectionneurs ou numismates professionnels espagnols, monégasques, italiens, hollandais, belges, français bien sûr… Une à une ou par lots, les pièces se sont envolées à des prix faramineux, le record étant détenu par un dobla d'or de Burgos - Alphonse d'Avila - parti à 24 000 € ! Dans ces conditions, il était difficile pour le maire de Bazas d'acquérir quelques pièces ! Son choix s'est porté sur des pièces surtout françaises frappées dans le sud ou même aquitaines,. 6 pièces d'or : (5 monnaies royales ont été acquises : ) 1 écu d'or à la couronne de Charles VI - Montpellier 1389 ou 1394 · 2 écus d'or à la couronne de Charles VII - 1436 Romans · 1 écu d'or à la couronne de Charles VII Montpellier - 1450/56 ou 1450/61 · 1 écu d'or à la couronne de Charles VII Toulouse - 1450/56 ou 1456/61 (à noter que les écus de Charles VII étaient les plus nombreux parmi les pièces d'or) · 1 florin d'or au Saint-Martin de David de Bourgogne - 1455. 9 pièces d'argent : 1 lot de 6 monnaies d'argent hardis de Louis XI - Bordeaux et La Rochelle 1461/83 · 2 hardis d'argent d'Edouard IV dit le Prince Noir - Duché d'Aquitaine 1362/72 · 1 denier d'argent de Morlaas (émission la plus proche de Bazas) Jean de Grailly, Seigneurie de Béarn 1412/1436. En raison des enchères très élevées, il a été impossible que M. le Maire achète les 2 pots, symbole de ce patrimoine bazadais dispersé de part le monde en quelques heures




/http%3A%2F%2Fwww.meteoconsult.fr%2Fimage%2Fmeteodirect%2Fmd_france24h.gif)











































































































